Nicolaus PP. II — In Nomine Domini: 13 Aprilis 1059
§4. C’est pourquoi, si quelqu’un a été élu, ou même ordonné, ou intronisé, contre notre décret promulgué par sentence synodale, que ce soit par sédition, et/ou présomption, ou toute ruse, qu’il soit renversé par l’autorité divine et celle des saints apôtres Pierre et Paul, par un anathème perpétuel avec ses promoteurs, partisans et disciples comme étant séparé des seuils de la Sainte Église, tout comme l’Antéchrist, à la fois envahisseur et destructeur de toute la chrétienté, et qu’aucune audience ne lui soit accordée à ce sujet, mais qu’il soit déposé de tout grade ecclésiastique à tout ce qui était avant le sien, sans aucune objection, à qui si quelqu’un adhère de quelque manière que ce soit, et/ou montre une quelconque sorte de révérence envers le Pontife, ou prétend le défendre en quoi que ce soit, qu’il soit abandonné par une sentence égale, qui si quelqu’un se montre être un violateur de cette sentence de Notre Saint Décret, et a essayé de confondre le Romain. l’Église par sa présomption, et pour soulever des troubles contre ce Statut, qu’il soit damné par un anathème et une excommunication perpétuels, et qu’il soit réputé parmi « les impies », qui « ne se relèveront plus en jugement » (Psaume 1 : 5), qu’il connaisse la colère du Tout-Puissant contre lui, et celle des Saints Apôtres Pierre et Paul, dont il a prétendu tromper l’Église, qu’il connaisse une folie ravageuse dans cette vie et dans le futur ; « Que sa demeure soit déserte, et qu’il n’y ait personne qui habite dans ses tentes » (cf. Psaume 69, 26) : « Que ses fils soient orphelins et sa femme veuve » (Psaume 108, 9), « Qu’il soit complètement secoué » (cf. Psaume 108, 10) jusqu’à la folie, et « que ses fils aillent mendier et soient chassés de leurs habitations » (Psaume 108:10). « Que le prêteur d’argent ravage tous ses biens, et que l’étranger dissipe tous ses travaux » (Psaume 108 : 11) ; « Que le monde entier combatte contre lui » (cf. Sagesse 5, 21), et que tous les autres éléments soient contre lui, et que les mérites de tous les saints, au repos, le confondent et qu’ils se vengent ouvertement de lui dans cette vie.
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Ce n'est pas possible de voir à quel point, pour justifier son propre schisme intérieur, on est capable d'inventer toutes sortes d'arguties Pseudo canoniques pour contester l'élection légitime d'un pape, alors que Toute l'histoire de l'Église montre que même les antipapes lors du grand schisme d'Occident étaient revêtus du charisme d'infaillibilité
c'est que le Seigneur a fondé un rocher sur lequel l'Église peut s'appuyer et pas un banc de sable, comme l'indiquent ce genre de vidéos.
Il est incroyable de constater comment ils justifient leur propre adhésion coupable à un usurpateur, un hérétique, un protecteur habituel de pédophiles et un promoteur de pervers sexuels et d'hérétiques ; ils sont prêts à inventer de nouveaux concepts d'infaillibilité papale, comme si le Christ n'avait jamais existé ou n'était qu'un mythe, et comme si, par leur ordination, ils avaient été admis dans une congrégation de devins.
@ Arnaud Dumouch
"Toute l'histoire de l'Église montre que même les antipapes lors du grand schisme d'Occident étaient revêtus du charisme d'infaillibilité"
Là... Celle-là, elle est bien bonne !
Vous ne seriez pas le roi des rois parmi les papistes de service ?
M. Dumouch, puisque vous êtes historien, théologien, juriste, romancier ; et quoi encore ? (Pour en sortir une pareille, vous aviez bu avant d'écrire ? ) Vous allez nous faire la démonstration de vos propos et rédiger une bibliothèque complète.
Bon travail et bon courage.
Etienne bis
Je crois cher Etienne que manifestement vous ne connaissez pas l'histoire de l'Église et le domaine très précis où s'exerce l'infaillibilité pontificale à savoir exclusivement sur le domaine de la doctrine
Or tous les antipapes lors du grand schisme d'Occident ont enseigné la doctrine de manière très pure (ce qui n'a pas empêché au point de vue pastoral qu'ils soient dans de graves péchés). Tel est le comportement de Dieu qui protège son Eglise.
Tout cela a été étudié au XIXe siècle avant l'élaboration du dogme de l'infaillibilité et les conclusions ont été absolument nettes y compris pour le pape Honorius 1er qui posait problème ainsi que pour le pape Jean XXII.
@Arnaud Dumouch
Vous savez tout ça. Félicitations : tout le monde n'a pas votre science.
Puisque les études sont faites et puisque vous en avez connaissance, vous seriez bien aimable d'en fournir une (ébauche de) bibliographie.
Etant un (vieux) prof. d'histoire (et de religion) je ne vous croirai qu'après toutes les vérifications utiles. Et de la sorte, vous me permettrez de rafraîchir mon reliquat de connaissances.
Merci d'avance
En matiere "d'arguties pseudo" theologiques, il convient de distinguer la paille et le sycomore :
Les opinions d'Arnaud Dumouch (maître belge es …
@steack
(...) arguties pseudo théologiques.
Votre expression est adaptée : ce brave, c'est un bavard qui fait plus de vent plus qu'autre chose.
Un bête petit exemple. Dans ses quelques lignes (très autoritaires) M. A. Dumouch a écrit "texto" : "(...)le domaine très précis où s'exerce l'infaillibilité pontificale à savoir exclusivement sur le domaine de la doctrine. (...)"
Je crois savoir que l'infaillibilité accordée au pape (sous quelques conditions) lors du concile Vatican (the first one) portait sur les questions de Foi et sur les questions de morale.
Dès lors la phrase de Dumouch est incomplète et même fausse. In illo tempore, un élève m'aurait sorti celle-là, il y perdait la moitié des points pour la question.
Des collègues lui auraient attribué un zéro tout rond. Dji so trop djinti. :- )). Ce qui dans mon patois signifie : je suis trop gentil.
Etienne bis
Si vous êtes un ancien prof d'histoire, alors je pense que ce cours d'histoire des dogmes, qui est complet, vous sera utile dans ce domaine : Je vous mets le cours introductif. Le reste est dans la playlist.
MAGISTÈRE CATHOLIQUE
HISTOIRE DES DOGMES
youtube.com/watch?v=G05zOWU- …
Une série de vidéos de l’Institut Docteur Angélique, sur l’histoire des dogmes depuis le Concile de Jérusalem jusqu’à notre époque. Un cours données par Arnaud Dumouch, agrégé en sciences religieuses, 2026.
PARTIE 1 : les fondements
Histoire des dogmes 1 : Cette matière fait partie de la Théologie fondamentale (40 mn)
https://youtu.be/G05zOWU-IgM
La théologie fondamentale est cette partie de la théologie qui permet de savoir avec certitude si on est dans la révélation telle que Dieu l’a donnée. Elle permet d’établir quels sont les canaux par laquelle cette Révélation nous parvient pour le moment, en attendant le retour de la Source vive qu’est le Christ qui nous enseignera face à face. Quelle est la place de la tradition, de l’écriture sainte, du magistère de l’Église ?
Rappel des trois théologies fondamentales : 1° Celle des catholiques et des orthodoxes et les trois canaux de la Révélation ; 2° Les différences sur l’usage du Magistère : Papes ou Conciles œcuméniques ? ; 3° Celle des Protestants et le « Sola scriptura ».
CITATION : "(...)le domaine très précis où s'exerce l'infaillibilité pontificale à savoir exclusivement sur le domaine de la doctrine. (...)"
Je crois savoir que l'infaillibilité accordée au pape (sous quelques conditions) lors du concile Vatican (the first one) portait sur les questions de Foi et sur les questions de morale.
REPONSE : C'est très exactement cela : La "doctrine universelle" porte
1° Sur les questions de la théologie dogmatique, à savoir "Qu'est-ce que le salut ?"
2° Et sur les questions de la morale universelle à savoir : "Quelles sont les vertus nécessaires pour obtenir le salut". Tout ceci Fait partie de la doctrine universelle où s'exerce l'infaillibilité pontificale, par opposition aux doctrines liées à tel temps et à tel lieu qu'on appelle "des directives pastorales", qui peuvent être changeantes et sont exclusivement liées à la prudence dans la conduite de l'Église/
Merci pour votre référence.
Bien que...
"sur l’histoire des dogmes depuis le Concile de Jérusalem jusqu’à notre époque".
Pour un "agrégé de sciences religieuses" (= prof. autorisé à enseigner la religion) vous auriez pu être un peu plus sélectif.
Cher collègue, c'est pas comme ça que vous allez me faire remonter votre note.
Sur ce à Dieu : votre fréquentation ne m'est pas agréable.
blablabla... Il n'en demeure pas moins que les fidèles – le clergé, les religieux et les laïcs de notre Église apostolique – ont l'intégrité et la simplicité d'exercer le droit que leur a conféré le pape Jean-Paul II, dans la loi susmentionnée, paragraphe 76, qui stipule que tout Conclave tenu autrement que selon les modalités prescrites ne confère aucun droit à la personne élue et qu'aucune autorité n'est requise pour le déclarer.
Walter Marie Louis Covens
Cher ami, Si je comprends bien vous contestez l'élection Du pape Léon 14 En vous appuyant sur un décret disciplinaire datant du 11e siècle ?
Bien cher ami, Si je comprends bien, vous ignorez Universi Dominici Gregis (22 février 1996) de Jean Paul II, modifié par Benoît XVI (22 février 2013) :
1/ 33. Le droit d'élire le Pontife Romain appartient uniquement aux Cardinaux de la Sainte Église Romaine, à l'exception de ceux qui, avant le jour de la mort du Souverain Pontife ou avant le jour où le Siège apostolique est devenu vacant, ont déjà quatre-vingts ans accomplis. Le nombre maximum de Cardinaux électeurs ne doit pas dépasser cent vingt. Il est absolument exclu que tout autre dignitaire ecclésiastique ait le droit d'élection active ou bien qu'intervienne une autorité laïque quels que soient son rang ou son ordre.
2/ 4. Durant la vacance du Siège apostolique, on ne peut en aucune façon corriger ni modifier les lois promulguées par les Pontifes Romains, ni leur ajouter ni leur retrancher quelque chose, ni en dispenser même partiellement, surtout en ce qui concerne les règles pour l'élection du Souverain Pontife. De plus, s'il se produisait éventuellement que quelque chose soit fait ou tenté contre cette prescription, de par ma suprême autorité, je le déclare nul et non avenu.
3/ 76. Si l'élection était faite d'une manière différente de ce qui est prescrit dans la présente Constitution ou que les conditions fixées ici n'aient pas été observées, l'élection est par le fait même nulle et non avenue, sans qu'il y ait besoin d'aucune déclaration à ce sujet, et, donc, elle ne donne aucun droit à la personne élue.
Universi Dominici gregis (22 février 1996)
Et alors ? quel rapport avec l'élection du pape Léon XIV ?
Vous trouvez qu'un alinéa subtil N'a pas été suivi et que par exemple un greffier du Vatican a obligé de signer la page 436 de la Constitution en question?
@Walter Marie Louis Covens
Sans compter que bloquer toutes les activités internationales pour les finances du Vatican, via le système Swift, ça peut contraindre,
- un pape en exercice à se retirer rapidement;
- à la désignation d'un Narcisse Imbroglio grâce à quelques chipotages au conclave qui suit.
Par conséquent
Ceci permet à Narcisse Imbroglio bourrer les urnes en désignant plus 120 cardinaux électeurs pour le conclave qui suit son décès.
En conséquence, à défaut de respecter les règles rédigées sous J-P II et B XVI, cela permet de mettre le brin dans les instances vaticanes et bien évidemment de satisfaire les rêves les plus fous de tous les anti-cathos connus à travers l'espace et le temps.
Oui, mais ça, c'est par rapport à BXVI. Ici nous parlons de Prevost. Mais c'est toujours la même mafia qui est aux commandes, même si Danneels et d'autres sont déjà morts. Le problème est systémique.